Conversion sécurisée sur serveur
Convertisseur SVG en WebP
Rendez un SVG en WebP à n’importe quelle taille, transparence conservée. Des trois cibles matricielles, c’est la plus polyvalente : des fichiers plus légers que le PNG, des contours bien plus propres que le JPG. Avant de convertir, demandez-vous toutefois si c’est nécessaire : pour un site que vous maîtrisez, le SVG est souvent le meilleur fichier.
Glissez-déposez vos images SVG ici
Ajoutez-en plusieurs à la fois. Chaque fichier est traité puis supprimé de notre serveur.
Jusqu’à 20 Mo par fichier Lot prêt
Largeur de sortie
Le SVG est un format vectoriel : il peut être rendu à n’importe quelle taille sans perdre en netteté.
Plus haut conserve plus de détails ; plus bas donne un fichier plus léger. S’applique aux images ajoutées après le changement.
File de conversion
→
Votre navigateur n’a pas pu lire ce fichier : il a donc été converti sur notre serveur, puis supprimé aussitôt.
Votre fichier comptait images ou pages. Seule la première figure dans ce téléchargement.
Étape par étape
Comment convertir un SVG en WEBP en 4 étapes
-
Ajoutez vos fichiers SVG
Glissez-les ou cliquez pour les choisir.
-
Choisissez une largeur de sortie
La hauteur suit les proportions du dessin.
-
Réglez la qualité
92 par défaut : plus haut que pour une photo, car les graphismes en ont besoin.
-
Appliquez et téléchargez
La transparence est conservée automatiquement.
Comparaison des formats
SVG ou WEBP
SVG (Scalable Vector Graphics)
VectorielDécrit les formes et le texte par des instructions plutôt que par des pixels : il peut donc être dessiné net à n’importe quelle taille.
- Net à toutes les tailles, du favicon au panneau publicitaire
- Des fichiers très légers pour les logos, icônes et diagrammes
- Ne peut pas représenter une photo, et beaucoup d’applications ne l’importent pas
WebP
Avec ou sans perteUn format web de Google qui peut fonctionner comme le JPG ou comme le PNG, avec en général un fichier plus léger que les deux.
- Des fichiers plus légers que le JPG ou le PNG pour la plupart des images
- Pris en charge par tous les navigateurs actuels
- Certains anciens logiciels de bureau et formulaires d’envoi le refusent encore
Commençons par la question que la plupart des pages de cette catégorie éludent : faut-il seulement convertir un SVG ?
Pour tout ce qui se trouve sur un site que vous maîtrisez, en général non. Tous les navigateurs actuels affichent le SVG. Il reste parfaitement net à toutes les densités d’écran sans que vous ayez à générer plusieurs tailles, et pour un logo ou une icône typique, le SVG est plus léger que n’importe quelle version matricielle. Convertir sacrifie l’évolutivité sans rien gagner.
Il y a trois vraies raisons de convertir :
- La destination n’accepte pas le SVG. Réseaux sociaux, places de marché, clients de messagerie, boutiques d’applications et beaucoup de CMS n’acceptent que des images matricielles, souvent pour les raisons de sécurité évoquées plus bas.
- L’œuvre est très complexe. Une carte détaillée ou un dessin très illustré aux milliers de tracés peut produire un SVG bien plus lourd qu’une version matricielle, et lent à afficher. Au-delà d’une certaine complexité, les pixels l’emportent.
- Il vous faut une apparence figée. Le rendu SVG varie légèrement d’un moteur à l’autre, surtout pour les polices et les filtres. La rastérisation garantit que tout le monde voit la même chose.
Pourquoi le WebP plutôt que le PNG ou le JPG
Une fois la rastérisation décidée, le WebP est généralement le meilleur des trois :
- Il garde la transparence, comme le PNG et contrairement au JPG : pas de cadre blanc autour de votre logo.
- Il gère proprement les contours francs, contrairement au JPG, dont la compression par blocs produit des halos visibles précisément autour des frontières nettes dont sont faits les graphismes.
- Il est nettement plus léger que le PNG, de 25 à 50 % en général pour ce type d’image.
La contrepartie, c’est la portée : le WebP est pris en charge par tous les navigateurs actuels, mais moins régulièrement en dehors. Si le fichier part vers une destination imprévisible, le PNG est le choix le plus sûr.
Qualité
Qualité et taille du fichier
La qualité par défaut est ici de 92, nettement plus que les 75–82 qu’on utiliserait pour une photo, et c’est voulu.
Toute compression avec perte est réglée pour des variations de couleur progressives. Les SVG produisent l’inverse : de grands aplats parfaitement unis qui se rencontrent en contours francs. À qualité moyenne, cela se traduit par de légères taches dans les formes pleines et un halo doux le long des frontières, bien plus visibles sur un logo propre que le même réglage ne le serait sur une photo.
- 95–100 : pratiquement impossible à distinguer d’un rendu sans perte. Pour les logos, les icônes et tout ce qui contient du texte.
- 88–94 : la plage par défaut. Propre sur la plupart des œuvres.
- 75–87 : les artefacts deviennent visibles autour des contours et dans les aplats.
- Sous 75 : nettement dégradé sur des graphismes.
Rendez plus grand avant d’augmenter la qualité. Les artefacts évoluent avec la taille des pixels : un rendu à 2048 px en qualité 90 bat généralement un rendu à 512 px en qualité 100, et reste net si l’image est un jour affichée plus grande.
Comme pour toute rastérisation de SVG, vérifiez vos polices. Si le fichier nomme une police au lieu de convertir le texte en tracés, le moteur de rendu la remplace par ce dont il dispose. Convertissez le texte en tracés dans votre logiciel si le lettrage compte.
Choisir entre les trois cibles matricielles
- WebP : le meilleur pour un site que vous maîtrisez. Transparence, contours propres, fichier le plus léger.
- PNG : le meilleur quand vous ne savez pas ce qui l’ouvrira. Transparence, contours propres, pris en charge partout, fichier plus lourd.
- JPG : seulement quand quelque chose l’exige précisément. Pas de transparence, et sa compression convient mal aux aplats.
Servir à la fois un vecteur et une image matricielle
Si vous voulez la netteté du SVG là où il est pris en charge et une image matricielle de repli ailleurs, l’élément
<picture> s’en charge :
<picture>
<source srcset="logo.svg" type="image/svg+xml">
<img src="logo.webp" alt="…">
</picture>
En pratique, tous les navigateurs actuels prennent le SVG : cela protège surtout contre des clients inhabituels.
Comment nous traitons le SVG en toute sécurité
Le SVG est un document structuré plutôt qu’un bloc de pixels, et un fichier malveillant peut tenter des choses dont une photo est incapable : lire des fichiers du serveur, lancer des requêtes réseau sortantes ou transporter des scripts. C’est précisément pourquoi tant de plateformes refusent les SVG et envoient les gens ici.
Deux choses le rendent sûr ici. Vous recevez un WebP, jamais le SVG : rien de ce que contient le fichier ne peut s’exécuter dans votre navigateur. Et chaque envoi est contrôlé avant que quoi que ce soit ne l’analyse : déclarations de type de document, définitions d’entités, scripts, gestionnaires d’événements et références à des ressources externes entraînent le refus du fichier plutôt que sa réparation. Les images intégrées en data URI et les références internes comme les dégradés ne sont pas touchées : les exports ordinaires des logiciels de dessin se convertissent normalement.
Convertir un jeu d’icônes
Ajoutez autant de fichiers que vous voulez ; chacun est rendu à la largeur choisie, avec son propre téléchargement. S’il vous faut la même icône en plusieurs tailles, lancez le lot une fois par taille : chaque passage part du vecteur au lieu de redimensionner un résultat précédent, si bien que chaque taille est tout aussi nette.
Confidentialité
Ce que devient votre fichier
Cet outil fonctionne sur notre serveur, pour un résultat identique sur tous les téléphones et ordinateurs. Votre fichier est envoyé, et voici exactement ce qu’il devient :
- Stocké hors de la partie publique du serveur sous un nom aléatoire, jamais sous le nom de votre fichier.
- Traité, avec le fichier envoyé supprimé immédiatement, que l’opération ait réussi ou échoué.
- Le résultat se trouve derrière un lien signé que vous seul recevez, qui cesse de fonctionner après 20 minutes, et le fichier est supprimé dès que vous le téléchargez.
- Tout ce qui n’est jamais récupéré est supprimé automatiquement sous 30 minutes.
- L’image elle-même n’est jamais journalisée ni conservée. Si une conversion échoue, nous enregistrons les formats concernés et l’erreur, pas le fichier.
- Les métadonnées de l’appareil, y compris les éventuelles coordonnées GPS du lieu de prise de vue, sont retirées du résultat. Seule la rotation nécessaire pour afficher l’image dans le bon sens est conservée.
Questions et réponses
SVG en WebP : questions fréquentes
Faut-il seulement convertir mon SVG en WebP ?
Pour un site que vous maîtrisez, souvent non : tous les navigateurs actuels affichent le SVG, il reste net à toutes les densités d’écran, et pour un logo typique il est plus léger que n’importe quelle version matricielle. Convertissez quand la destination refuse le SVG, quand l’œuvre est si complexe que le vecteur pèse plus qu’une image matricielle, ou quand l’apparence doit être identique d’un moteur de rendu à l’autre.
Le WebP garde-t-il le fond transparent ?
Oui, entièrement, y compris la transparence partielle comme les ombres douces. C’est l’un de ses principaux avantages sur le JPG, qui ne peut pas stocker la transparence et placerait un rectangle uni derrière votre graphisme.
Pourquoi la qualité par défaut est-elle de 92 et pas d’environ 80 ?
Parce que la compression avec perte est réglée pour des variations de couleur progressives, et que les SVG produisent l’inverse : des aplats qui se rencontrent en contours francs. À réglage moyen, cela donne des taches dans les formes et des halos le long des contours, bien plus visibles sur un logo propre que sur une photo.
WebP ou PNG pour mon SVG rendu ?
WebP s’il va sur un site que vous maîtrisez : même transparence, même qualité de contours, et en général 25 à 50 % plus léger. PNG si vous ne savez pas ce qui l’ouvrira : hors du navigateur, la prise en charge du WebP est plus inégale, et une image que personne ne peut ouvrir est pire qu’une image plus lourde.
À quelle taille faire le rendu ?
Environ deux fois la taille d’affichage, pour rester net sur les écrans haute densité. Rendre plus grand est plus efficace qu’augmenter le curseur de qualité, car les artefacts de compression sont relatifs à la taille des pixels : un rendu à 2048 px en qualité 90 bat en général un rendu à 512 px en qualité 100.
Est-il sûr d’envoyer un SVG ?
Oui. Chaque fichier est contrôlé avant toute analyse, et tout fichier contenant des déclarations de type de document, des définitions d’entités, des scripts, des gestionnaires d’événements ou des références à des ressources externes est refusé plutôt que réparé. Vous recevez un WebP et jamais le SVG : rien de ce qu’il contient ne peut s’exécuter dans votre navigateur.
Continuer
Outils d’image associés
Convertisseur SVG en PNG
Convertissez un SVG en PNG à n’importe quelle résolution, transparence conservée. Rendu depuis le vecteur, pour des contours nets à toutes les tailles.
Convertisseur SVG en JPG
Convertissez un SVG en JPG à n’importe quelle résolution et choisissez la couleur de fond des zones transparentes. Rendu depuis le vecteur, contours nets.
Convertir PNG en WebP
Convertissez vos PNG en WebP en gardant toute la transparence. Souvent 25 à 50 % plus léger que le PNG. Gratuit, sans inscription.
Compresser un WebP
Allégez vos images WebP en gardant la transparence, gratuitement et sans inscription. Réglez la qualité et voyez le gain de chaque fichier.