Conversion sécurisée sur serveur
Convertisseur SVG en PNG
Transformez un SVG en PNG à la taille dont vous avez besoin. Comme un SVG décrit des formes et non des pixels, il peut être rendu à n’importe quelle résolution en restant parfaitement net : le choix de la largeur de sortie est donc la décision principale ici, pas un détail. La transparence est conservée.
Glissez-déposez vos images SVG ici
Ajoutez-en plusieurs à la fois. Chaque fichier est traité puis supprimé de notre serveur.
Jusqu’à 20 Mo par fichier Lot prêt
Largeur de sortie
Le SVG est un format vectoriel : il peut être rendu à n’importe quelle taille sans perdre en netteté.
File de conversion
→
Votre navigateur n’a pas pu lire ce fichier : il a donc été converti sur notre serveur, puis supprimé aussitôt.
Votre fichier comptait images ou pages. Seule la première figure dans ce téléchargement.
Étape par étape
Comment convertir un SVG en PNG en 4 étapes
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Ajoutez vos fichiers SVG
Glissez-les ou cliquez pour les choisir.
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Choisissez une largeur de sortie
Prenez un préréglage ou saisissez un nombre exact. La hauteur suit automatiquement les proportions du dessin.
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Patientez un instant pendant le rendu de chaque fichier
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Téléchargez
Les zones transparentes restent transparentes : il n’y a rien à régler.
Comparaison des formats
SVG ou PNG
SVG (Scalable Vector Graphics)
VectorielDécrit les formes et le texte par des instructions plutôt que par des pixels : il peut donc être dessiné net à n’importe quelle taille.
- Net à toutes les tailles, du favicon au panneau publicitaire
- Des fichiers très légers pour les logos, icônes et diagrammes
- Ne peut pas représenter une photo, et beaucoup d’applications ne l’importent pas
PNG (Portable Network Graphics)
Sans perteStocke chaque pixel exactement tel qu’il a été enregistré : rien ne se perd, quel que soit le nombre d’ouvertures et d’enregistrements.
- Au pixel près : idéal pour les captures d’écran, les logos et le texte
- Pris en charge partout, y compris par tous les navigateurs
- Les photos donnent des fichiers lourds, souvent plusieurs fois la taille du JPG
Ces deux formats stockent des choses totalement différentes, c’est pourquoi cette conversion ne se comporte pas comme les autres sur ce site.
Le SVG stocke des instructions. « Dessine un cercle ici, remplis-le de ce vert, place ce texte par-dessus dans cette police. » Comme il décrit les formes mathématiquement, il n’a pas de taille propre : le même fichier s’affiche parfaitement à 16 pixels comme à 4000. Son poids dépend de la complexité du dessin, pas de la taille d’affichage.
Le PNG stocke une grille de pixels. Une fois le rendu fait, les formes ont disparu : il reste un nombre fixe de points colorés. L’agrandir ensuite ne peut qu’interpoler, ce qui adoucit les contours qui rendaient le vecteur si net.
Cette conversion est donc à sens unique et, structurellement, avec perte, même si le PNG est en lui-même un format sans perte. Aucun pixel n’est jeté, mais l’information de forme qui permettait à l’image de changer d’échelle n’est pas dans le PNG. Impossible de revenir en arrière : transformer un PNG en SVG est un problème de vectorisation, et le résultat est une approximation, pas votre original.
Conservez votre SVG. Générez-en des PNG au besoin, aux tailles que chaque usage exige. Traitez le SVG comme la source et le PNG comme un export.
Pourquoi la taille de sortie compte autant
Comme la source n’a pas de résolution, la taille que vous choisissez est la qualité du résultat. Rendez un logo à 200 px et il paraîtra flou dès qu’on l’affichera à 400. Rendez-le à 2048 et il restera net partout, au prix d’un fichier plus lourd.
Cet outil effectue le rendu directement depuis le vecteur à la taille demandée, au lieu de rendre petit puis d’agrandir. La différence se voit : un vrai rendu à 1024 px a des contours propres et nets, là où un rendu à 200 px agrandi a des contours doux et interpolés.
Qualité
Qualité et taille du fichier
Il n’y a pas de curseur de qualité, car le PNG est sans perte : il ne jette rien, quel que soit le réglage. La seule décision qui influe sur l’aspect du résultat est la largeur de sortie.
Des tailles raisonnables selon l’usage :
- Favicons et petites icônes : de 32 à 256 px. Les très petites tailles demandent souvent une version dessinée exprès plutôt qu’une version réduite, car les détails fins deviennent de la bouillie sous environ 32 px.
- Images web et logos : de 512 à 1024 px. Environ deux fois la taille d’affichage, pour rester net sur les écrans haute densité.
- Présentations et documents : de 1024 à 2048 px.
- Impression : aussi grand que possible. La cible habituelle est de 300 pixels par pouce imprimé (2,54 cm) : un visuel de 15 cm de large demande donc environ 1800 px.
Vérifiez les polices. Si votre SVG fait référence à une police par son nom au lieu de convertir le texte en tracés, le moteur de rendu doit la remplacer par ce dont il dispose, et le résultat peut différer de ce que vous voyiez dans votre logiciel. Si le texte compte, convertissez-le en tracés avant d’exporter le SVG : la plupart des logiciels de dessin ont une commande « Vectoriser le texte » ou « Objet en chemin ».
Si le PNG obtenu est plus lourd que souhaité, la compression PNG fonctionne particulièrement bien sur les images issues de vecteurs, qui contiennent en général peu de couleurs distinctes. Convertir en WebP est généralement encore mieux pour le web.
Quand il vous faut un PNG plutôt que le SVG
- Une plateforme refuse le SVG. Beaucoup de réseaux sociaux, de places de marché, de clients de messagerie et de vieux CMS n’acceptent que le PNG, souvent pour les raisons de sécurité évoquées plus bas.
- Icônes d’application, favicons et fiches de boutiques d’applications, qui imposent presque toujours des dimensions exactes en pixels.
- L’e-mail. La prise en charge du SVG par les clients de messagerie est faible et inégale ; le PNG passe partout.
- L’insertion dans un document ou une présentation, où certains logiciels affichent le SVG de façon imprévisible, voire pas du tout.
- Les chaînes d’impression qui attendent un fichier matriciel à une résolution connue.
- Le SVG utilise des polices ou des effets qui s’affichent différemment ailleurs. La rastérisation fige l’apparence, pour que tout le monde voie la même chose.
Quand garder le SVG
Pour tout ce qui se trouve sur un site que vous maîtrisez, le SVG est généralement meilleur : il est souvent plus léger que le PNG et reste net à toutes les densités d’écran sans que vous ayez à générer plusieurs tailles. Tous les navigateurs actuels affichent le SVG.
Convertissez quand il vous faut une image matricielle de taille fixe pour un endroit qui n’accepte pas le vecteur.
Comment nous traitons le SVG en toute sécurité
Le SVG est à part parmi les formats d’image : c’est un document structuré, pas un bloc de pixels, et un fichier malveillant peut tenter des choses dont un JPG serait incapable : lire des fichiers sur le serveur, lancer des requêtes réseau sortantes ou embarquer des scripts.
Deux choses écartent ce risque ici.
D’abord, vous recevez un PNG, jamais le SVG. Rien de ce que contient le fichier ne peut s’exécuter dans votre navigateur, puisque votre navigateur ne voit jamais le fichier.
Ensuite, chaque SVG envoyé est contrôlé avant que quoi que ce soit ne l’analyse. Les fichiers contenant des déclarations de type de document, des définitions d’entités, des scripts, des gestionnaires d’événements ou des références à des ressources externes sont refusés d’emblée plutôt que réparés : réécrire un fichier hostile puis faire confiance au résultat est un problème bien plus difficile que de le refuser. Les images intégrées en data URI et les références internes comme les dégradés ne sont pas concernées : les SVG ordinaires exportés depuis un logiciel de dessin se convertissent normalement.
Rendre tout un jeu d’icônes
Ajoutez autant de SVG que vous voulez ; chacun est rendu séparément à la taille choisie, avec son propre téléchargement. S’il vous faut la même icône en plusieurs tailles, lancez le lot une fois par taille : le vecteur est rendu à nouveau à chaque fois au lieu d’être mis à l’échelle, si bien que chaque taille est tout aussi nette.
Confidentialité
Ce que devient votre fichier
Cet outil fonctionne sur notre serveur, pour un résultat identique sur tous les téléphones et ordinateurs. Votre fichier est envoyé, et voici exactement ce qu’il devient :
- Stocké hors de la partie publique du serveur sous un nom aléatoire, jamais sous le nom de votre fichier.
- Traité, avec le fichier envoyé supprimé immédiatement, que l’opération ait réussi ou échoué.
- Le résultat se trouve derrière un lien signé que vous seul recevez, qui cesse de fonctionner après 20 minutes, et le fichier est supprimé dès que vous le téléchargez.
- Tout ce qui n’est jamais récupéré est supprimé automatiquement sous 30 minutes.
- L’image elle-même n’est jamais journalisée ni conservée. Si une conversion échoue, nous enregistrons les formats concernés et l’erreur, pas le fichier.
- Les métadonnées de l’appareil, y compris les éventuelles coordonnées GPS du lieu de prise de vue, sont retirées du résultat. Seule la rotation nécessaire pour afficher l’image dans le bon sens est conservée.
Questions et réponses
SVG en PNG : questions fréquentes
À quelle taille convertir mon SVG ?
Cela dépend de sa destination : 32–256 px pour des icônes, 512–1024 px pour des images web, et pour l’impression environ 300 pixels par pouce imprimé, soit à peu près 1800 px pour un visuel de 15 cm. La source étant un vecteur, la taille choisie est en pratique la qualité du résultat : choisir plus grand ne coûte que du poids de fichier.
Le PNG garde-t-il le fond transparent ?
Oui. Le PNG gère un canal alpha complet, et la transparence est reprise telle quelle, y compris les bords adoucis et la transparence partielle. S’il vous faut plutôt un fond uni, convertissez en JPG : l’outil vous demandera une couleur.
Puis-je reconvertir le PNG en SVG ensuite ?
Pas vraiment. La rastérisation supprime l’information de forme qui faisait du fichier un vecteur, et retransformer des pixels en formes est un problème de vectorisation qui donne une approximation, pas votre original. Gardez le SVG comme source et générez-en des PNG comme exports.
Mon texte est incorrect dans le PNG. Pourquoi ?
Le SVG fait presque certainement référence à une police par son nom, et le moteur de rendu a dû en utiliser une autre. Convertissez le texte en tracés dans votre logiciel avant l’export (en général une commande « Vectoriser le texte » ou « Objet en chemin ») : les lettres deviennent des formes qui s’affichent partout à l’identique.
Est-il sûr d’envoyer un SVG ?
Oui. Chaque SVG est contrôlé avant toute analyse : les fichiers avec des déclarations de type de document, des définitions d’entités, des scripts, des gestionnaires d’événements ou des références externes sont refusés plutôt que réparés. Et vous recevez un PNG, jamais le SVG : rien de ce que contient le fichier ne peut s’exécuter dans votre navigateur. Les exports ordinaires des logiciels de dessin se convertissent normalement.
Pourquoi le rendu est-il plus grand ou plus petit que la taille indiquée dans mon SVG ?
Parce que nous effectuons le rendu à la largeur que vous choisissez, pas à celle que le fichier déclare. Un vecteur n’a pas vraiment de taille native : la largeur et la hauteur dans le fichier ne sont qu’une valeur par défaut. Rendre directement à la taille choisie donne des contours nets, là où rendre petit puis agrandir les rendrait flous.
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Outils d’image associés
Convertisseur SVG en JPG
Convertissez un SVG en JPG à n’importe quelle résolution et choisissez la couleur de fond des zones transparentes. Rendu depuis le vecteur, contours nets.
Convertisseur SVG en WebP
Convertissez un SVG en WebP à n’importe quelle résolution, transparence conservée. Plus léger que le PNG, plus net que le JPG pour les graphismes.
Convertir PNG en WebP
Convertissez vos PNG en WebP en gardant toute la transparence. Souvent 25 à 50 % plus léger que le PNG. Gratuit, sans inscription.
Compresser un PNG
Allégez vos PNG jusqu’à 70 % en gardant la transparence, grâce à la quantification de palette, impossible dans un navigateur. Fichiers supprimés aussitôt.