Conversion sécurisée sur serveur
Compresser un WebP
Réduisez le poids d’une image WebP, gratuitement et sans compte. La transparence est conservée, et le gain s’affiche dès que chaque fichier est traité. Lisez tout de même la remarque ci-dessous : un WebP est souvent déjà bien compressé, et c’est une opération qui, parfois, n’en vaut pas la peine.
Glissez-déposez vos images WEBP ici
Ajoutez-en plusieurs à la fois. Chaque fichier est traité puis supprimé de notre serveur.
Jusqu’à 20 Mo par fichier Lot prêt
Plus haut conserve plus de détails ; plus bas donne un fichier plus léger. S’applique aux images ajoutées après le changement.
File de conversion
→
Votre navigateur n’a pas pu lire ce fichier : il a donc été converti sur notre serveur, puis supprimé aussitôt.
Votre fichier comptait images ou pages. Seule la première figure dans ce téléchargement.
Étape par étape
Comment compresser des images WEBP en 4 étapes
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Ajoutez vos fichiers WebP
Faites-les glisser ou cliquez pour les choisir.
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Réglez la qualité
75 est la valeur par défaut. Montez-la pour les graphiques et les logos, baissez-la pour les photos quand le poids compte davantage.
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Comparez les poids
Chaque fichier indique son changement, y compris quand il est devenu plus lourd, ce qui est une information utile.
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Téléchargez ceux qui se sont réellement améliorés
Bon à savoir
Comment fonctionne la compression WEBP
Le WebP a une particularité parmi les formats d’image : il possède deux modes de compression totalement distincts, et celui qu’utilise votre fichier change ce que cet outil peut faire pour lui.
Le WebP avec perte fonctionne comme le JPEG, mais plus efficacement, en supprimant des détails pour gagner de la place. La plupart des images WebP servies par les sites sont avec perte.
Le WebP sans perte préserve chaque pixel exactement, comme le PNG, et pèse généralement 20 à 30 % de moins que le PNG équivalent. Il est souvent utilisé pour les logos, les icônes et les captures d’écran exportés depuis des outils de conception.
Cet outil réencode en WebP avec perte, ce qui a deux conséquences à connaître :
- Un WebP sans perte diminue en général beaucoup : vous échangez l’exactitude contre du poids, et l’échange est souvent très avantageux.
- Un WebP déjà avec perte peut à peine diminuer, voire grossir. Il a déjà perdu des détails, et le réencodage ne peut pas retirer deux fois les mêmes.
C’est sur ce second cas qu’il faut être honnête : si un fichier ressort plus lourd, la vraie réponse est qu’il était déjà bien compressé et que vous devriez garder l’original. Un outil qui vous rend discrètement un fichier plus lourd en le disant « compressé » ne vous rend pas service.
La transparence survit. Le WebP garde son canal alpha même en compression avec perte, une combinaison qu’aucun autre format largement pris en charge n’offre : pas de couleur de fond à choisir, et aucun risque qu’un logo transparent revienne avec un rectangle blanc autour.
Qualité
Choisir un niveau de compression
L’échelle de qualité du WebP ne se comporte pas comme celle du JPEG, et la différence compte surtout aux deux extrémités :
- 90–95 : très proche de l’original. Utile pour les logos, les icônes, les captures d’écran et tout ce qui contient du texte ou des bords nets, que le mode avec perte du WebP traite moins bien que les photos.
- 70–89 : la plage générale. 75 est la valeur par défaut et convient bien aux photos.
- 50–69 : nettement plus léger. Convient aux grandes images de fond et aux miniatures.
- En dessous de 50 : les aplats commencent à se tacher et les dégradés doux à se découper en paliers visibles. Les pixels semi-transparents souffrent en premier : une ombre portée douce est généralement la première chose qui cloche.
Si votre source était sans perte, soyez plus généreux qu’avec une photo. Le WebP sans perte est généralement choisi justement parce que l’image est un graphique, et les graphiques sont ce que la compression avec perte traite le plus mal.
Si le fichier refuse de diminuer, réduire les dimensions est le levier le plus efficace. Diviser par deux la largeur et la hauteur laisse un quart des pixels, ce qui bat presque toujours le fait de baisser la qualité jusqu’à la zone où l’image se dégrade visiblement : voir l’outil de redimensionnement.
Quand compresser un WebP en vaut la peine
- Le fichier vient d’un outil de conception. Les exports sont souvent sans perte ou presque, et bien plus lourds que nécessaire pour le web.
- Vous publiez beaucoup d’images, et chaque kilo-octet se multiplie en chargements de pages et en bande passante.
- L’image est décorative (un fond, une image d’en-tête, une miniature de carte) et personne ne l’examinera de près.
- Vous butez sur une limite d’envoi d’un système qui accepte le WebP.
Quand ne pas y toucher
Si le WebP a été téléchargé depuis un site web, il a presque certainement déjà été compressé : c’est pour cela que le site servait du WebP. Le recompresser rapporte peu et coûte en qualité.
Si l’image est un logo, une icône ou une capture d’écran qui doit rester nette, et qu’elle est actuellement sans perte, réfléchissez bien. Le gain de poids est réel, mais l’adoucissement des bords aussi. Essayez d’abord 90 ou plus, et comparez.
Et si le fichier doit s’ouvrir dans un ancien logiciel de bureau plutôt que dans un navigateur, la compression n’est pas votre problème : convertir en JPG ou en PNG, si.
Lire le changement de poids
Chaque fichier affiche son résultat en pourcentage. Trois cas possibles, chacun avec son sens :
- Un gain important : l’original était sans perte ou peu compressé. C’est le cas où l’outil est vraiment utile.
- Un petit gain : l’original était déjà avec perte, à une qualité proche. Demandez-vous si quelques pour cent valent une génération de perte de plus.
- Une hausse : l’original était plus compressé que le réglage choisi. Gardez l’original ; rien n’a été gagné.
Compresser un lot
Ajoutez autant de fichiers que vous voulez ; chacun est traité séparément, avec son propre téléchargement et son propre bilan de poids. Chaque fichier peut peser jusqu’à la taille indiquée dans la zone d’envoi.
Confidentialité
Ce que devient votre fichier
Cet outil fonctionne sur notre serveur, pour un résultat identique sur tous les téléphones et ordinateurs. Votre fichier est envoyé, et voici exactement ce qu’il devient :
- Stocké hors de la partie publique du serveur sous un nom aléatoire, jamais sous le nom de votre fichier.
- Traité, avec le fichier envoyé supprimé immédiatement, que l’opération ait réussi ou échoué.
- Le résultat se trouve derrière un lien signé que vous seul recevez, qui cesse de fonctionner après 20 minutes, et le fichier est supprimé dès que vous le téléchargez.
- Tout ce qui n’est jamais récupéré est supprimé automatiquement sous 30 minutes.
- L’image elle-même n’est jamais journalisée ni conservée. Si une conversion échoue, nous enregistrons les formats concernés et l’erreur, pas le fichier.
- Les métadonnées de l’appareil, y compris les éventuelles coordonnées GPS du lieu de prise de vue, sont retirées du résultat. Seule la rotation nécessaire pour afficher l’image dans le bon sens est conservée.
Questions et réponses
Compresser WebP : questions fréquentes
La compression d’un WebP garde-t-elle la transparence ?
Oui. Le WebP garde son canal alpha même en compression avec perte, une combinaison qu’aucun autre format largement pris en charge n’offre. Pas de couleur de fond à choisir, et aucun risque qu’un logo transparent revienne dans un rectangle blanc.
Pourquoi mon WebP a-t-il grossi au lieu de diminuer ?
L’original était plus compressé que la qualité choisie. Le réencodage ne peut pas retirer deux fois les mêmes détails : vous obtenez un fichier plus lourd contenant une image légèrement moins bonne. Gardez l’original : ce résultat signifie qu’il était déjà bien compressé.
Mon WebP vient d’un site web. Vaut-il la peine de le compresser ?
En général non. Les sites servent du WebP justement parce qu’il est déjà compressé : un second passage rapporte peu et coûte en qualité. La compression est surtout utile sur les exports sans perte des outils de conception, souvent bien plus lourds que nécessaire.
Quelle qualité utiliser pour un logo ou une capture d’écran ?
90 ou plus. La compression avec perte a du mal avec les aplats et les bords nets, et c’est exactement ce dont sont faits les logos, les icônes et les captures d’écran. La valeur par défaut de 75 est pensée pour les photos et adoucira visiblement les graphiques.
Faut-il compresser ou redimensionner ?
Redimensionnez d’abord si l’image est plus grande que nécessaire. Le poids suit le nombre de pixels : diviser par deux la largeur et la hauteur laisse un quart des données, en général un gain plus important que le curseur de qualité, sans coût visible à la taille à laquelle l’image est réellement affichée.
Mes fichiers sont-ils envoyés ?
Oui. La compression se fait sur notre serveur pour fonctionner de la même façon sur tous les appareils. Votre fichier envoyé est supprimé dès que la copie compressée est créée, cette copie dès que vous la téléchargez, et personne ne regarde vos images.
Continuer
Outils d’image associés
Compresser un JPG
Allégez vos photos JPG gratuitement et sans inscription. Réglez la qualité, voyez le gain de chaque photo et téléchargez.
Convertir WebP en JPG
Convertissez vos images WebP en JPG pour les ouvrir partout. Choisissez un fond pour la transparence. Gratuit, sans inscription.
Convertir PNG en WebP
Convertissez vos PNG en WebP en gardant toute la transparence. Souvent 25 à 50 % plus léger que le PNG. Gratuit, sans inscription.
Redimensionner une image
Donnez à une image la taille en pixels de votre choix, proportions gardées ou non, avec préréglages réseaux sociaux. Gratuit, sans inscription.